Source : lemanoirdessecrets.centerblog.netsur
centerblog.
Bonjour à toutes et à tous, en ce vendredi, je vous offre pour vous réchauffer, quelques vers sensuels qui j'espère vous plairont. Pour ceux et celles qui ne l'auraient pas remarqué, hier soir, j'ai changé mon avatar, c'est une photo ancienne d'un shooting, mais, j'ai de nouveau cette tête (brun rouge avec quelques centimètres en plus). Je vous quitte en musique, vous souhaite une bonne journée, un bon weekend d'avance et vous embrasse fort !! Image prise sur le net !! Ps : Cet écrit m'est venu en pensant à un com de mon cher ami "Masahiko" et aux roses jaunes de ma chère "Maneisere".
JE ME SENS TOUT CHOSE
Dans son regard, y a quelque chose, qui me rends tout chose.
Je suis intimidé, mes joues sont empourprées.
Je n'arrive plus à dire un mot, j'ai soudainement chaud.
Je suis prêt à filer, mais, sur place, je reste figé.
Elle s'empare de mes lèvres, prend du recul et enlève,
Ses vêtements. Je suis atteint de tremblements.
Mon instinct de mâle, me convainc d'ôter mon futal.
Elle palpe mes attributs, je dévore sa poitrine pointue.
Je sens monter l’inéluctable, le désir agréable,
Tandis que cette déesse, me couvre de caresses.
Pourtant, je dois me retenir, pour prolonger le plaisir.
Vite penser à n'importe quoi, je la stoppe et la serre contre moi.
L'on se bise longuement. Je perçois constamment :
Dans ses yeux, qu'elle me veut.
Sa bouche me mordille la lobe, mes genoux se dérobent.
Elle m'attire, dangereusement, dans son péché, je tente d'y résister.
Elle me plaque contre le mur, mon entre-cuisse devient tout dur.
Elle déguste mon torse, peu à peu, entièrement, mon écorce.
Je la vois sourire, je l'entends se réjouir.
Une tension m'étreint, encore le même refrain,
Qui s'enchaîne dans ma tête : Pour moi, était-elle faite ?
Ses succions coupent court à mon interrogation.
Carpe Diem ! Je vais lui montrer que je l'aime.
Pas le temps de réfléchir, qu'elle est venu se blottir :
Contre ma peau, ses jambes étaient telles un étau,
Autour de mes reins. Elle se frotta à mon frein,
Qui s'engouffra sans peine, dans une grotte incertaine.
Son souffle s’accéléra, en fonction, de mes vient et va.
Elle ronronnait à mon oreille, d'une voix sans pareille.
Quand ses plaintes se fondirent en cris, ce qui :
Réveilla ma vigueur, je lui donnai mes dernières ardeurs,
En poussant un râle, sauvage et guttural.
Je me laissai glisser doucement, tout en la maintenant,
Jusqu'à m'asseoir. Tous les deux, dans le noir,
On resta lové, pour retrouver,
Nos forces, ma foi, après nos torrides ébats.
© By Letichat Février 2013

En attendant... Joyeux anniversaire Karine...
Je me sens tout chose...
Commentaires