Bonjour à toutes et à tous, avez-vous passé un bon weekend ? Je l'espère, moi oui. En ce lundi, je passe vous offrir un petit écrit que je viens tout juste de finir. Je vous laisse avec les R.E.M, vous souhaite une bonne fin de journée, une bonne semaine et vous embrasse fort !! Image prise sur le net !!! PS : Peut-être une suite en préparation !!!
PETITE ORPHELINE
Je m'appelle, Rebecca, se trouve face à moi :
Dans un jardin fleuri, d'un palais joli,
Une rose oubliée. J'aimerais savoir, si je le pouvais,
Découvrir la personne, pour qui trône,
Cette fleur, sur le sol, où mon reflet s'auréole,
Par la clarté du jour, à travers une baie en contre-jour.
J'ai peur de m'approcher, mes pas souilleraient,
Les carreaux gris-bleus, de cet endroit si pieux.
Pourtant mon intuition me pousse, à avancer telle la lierre et la mousse,
Grimpant sur les murs, qui donnent de la beauté à l'infrastructure.
J'ose et je saisis, la rose au parfum exquis.
Je ne sais pourquoi, comme si ce n'était pas la première fois,
Que je humais cette odeur, qui a apaisé mon cœur.
Je n'avais plus de doutes, je devais continuer ma route,
Par-delà, les pavées. Plus je m'aventurais,
Dans cet espace, et plus je retrouvais les traces,
De mon passé. Il me semble avoir foulé,
Autrefois, ces ruines. Lorsque soudain, je sentis dans mon échine :
Une fulgurante douleur, le manque d'un frère et d'une sœur.
Ensemble, on jouait, à se courir après...
Je divague, j'invente, je suis fille de servante.
Je n'aurais pu résider ici, pour quelle raison, mon esprit,
Mon être, affectionnent ce lieu ? Où est la vérité, mon Dieu ?
Au fond de la cour, un tombeau, j'en fis le tour.
Je vis les portraits aimants, d'un couple et de leurs enfants.
Leurs visages m'étaient familier, un nom était gravé :
"Von Stepper", je sursaute, on m'effleure.
Je la reconnus, ma nourrice d'antan, ce fut.
Elle avait attendu mon retour, chaque jour,
Depuis toutes ces années, c'est elle, qui déposait :
Une rose à l'entrée, afin de montrer,
En vain, le chemin,
À l'héritière, qui se remémorait de ses paires.
Ainsi, j'étais là, à présent, elle m'étreignit, doucement.
Mon histoire, elle m'apprit. Un soir,
Une mutinerie, avait envahi :
L'orée du château, juste le temps de sauver sa peau,
La mienne, qui était pendu à son sein. Son instinct,
Fut de fuir en courant et de me déposer dans un couvent :
Le temps que la foule se calme. En revenant, elle ne put que constater le drame.
Elle m'a laissé aux soins, de Mère Marine, comme je fus une orpheline...
© By Letichat Février 2012













gros bisous bonne soirée je t'aime aussi et ce très très fort 







En attendant... Joyeux anniversaire Karine...
Je me sens tout chose...
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