Bonjour à toutes et à tous, je viens en ce vendredi, pour vous offrir un poème spécial, pour un public averti, sous le signe de l'érotisme, j'espère que cela vous plaira. Et oui, cela faisait un moment que je n'ai point laissé ma plume flirter dans ce domaine. Je vous laisse avec en bonne compagnie lol, vous souhaite une bonne journée, une bonne fin de semaine et vous embrasse fort !! Image prise sur le net !!
SURPRISE D'UN SOIR
Elle n'avait que pour seul habit, en cette douce nuit :
Une robe transparente, qui dévoilait ses courbes charmantes.
Elle attendait Monsieur, qui tardait quelque peu.
Elle avait tout préparé, une table, soigneusement, dressée,
À la lueur de bougies. Il n'était pas loin de minuit.
Que faisait son compagnon ? Soudain, elle entendit un son.
Elle éteignit toutes les lumières, seules les chandelles créaient une atmosphère :
D'un romantisme profond. Alphonse sortait d'un rendez-vous trop long,
À son goût. Son étonnement fut palpable, quand il vit son adorable :
Muse, venir à lui. S'éblouirent,
Ses yeux, d'une affection tendre. Doucement, il put se détendre,
Sous les caresses et embrassades, que lui offrait par saccade,
Prudence. Alphonse avait eu de la chance,
D'avoir cueilli, au bon moment, ce précieux fruit...
Ils se restaurèrent et ce fut le moment du dessert.
Prudence apporta une assiette gorgée, de fraises savoureuses à souhait.
Elle en nappa une de chocolat, que Monsieur dévora.
À son oreille, il se pencha pour lui souffler mot, et aussitôt,
Elle décolla de terre, vers la chambre, ils filèrent.
Lèvres contre lèvres, elle lui enlève :
Ses vêtements un à un, jusqu'à sentir sous ses mains,
Son épiderme, hâlé et bien ferme.
Brillaient, les flammes du désir, dans son regard couleur saphir.
Sur les draps, parsemés, de pétales de roses séchées,
Ils se lovèrent tout en s'embrassant, alors commençait ardant,
Le feu d'une passion, embrun de succions,
De palpations et de cœurs qui battaient à l'unisson.
Cependant, il défit les boutons de sa robe, ses mains, doucement, enrobent,
Deux beaux citrons, aux tendues mamelons.
De sa langue agile, il les effleurait tels des objets fragiles.
Le tissu de soie prit son vol et atterrit sur le sol.
Brusquement, Prudence frémit quand Alphonse entreprit :
De butiner sa fleur de lotus, qui s'entrouvrit, de plus en plus.
Puis, à son doux nectar, il y goûta, ce qui arracha :
Des cris d'émoi, à Prudence, qui eut une attirance,
Vers un phallus, tout émoustillé, qui n'espérait,
Que des cajoleries, pour reprendre vie...
Après des coutumes primaires, leurs peaux se consumèrent :
Sous de nombreuses étreintes passionnées, qui ont eurent pour effet,
De les faire jouir à l'amour, jusqu'au levé du jour...
© By Letichat Février 2013










C'es charnellement BEAU ......... J'aimequand tu écris dans ce registtre cela te va bien ta plume glisse bien ...... BEAU WEà toi .... BIZOUS ..









En attendant... Joyeux anniversaire Karine...
Je me sens tout chose...
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