Bonjour à toutes et à tous, j'espère que vous avez passé un excellent weekend et que vous êtes prêts à attaquer en ce lundi, moi pas de soucis, ça roule lol. Chose promise, chose dûe, je vous divulgue l'épisode ultime du conte "Un couple de cygne" en espérant que cela vous enchantera. Je vous quitte avec une belle vidéo, vous souhaite une bonne journée, une bonne semaine et vous embrasse fort !! Image prise sur le net !!
UN CORPS INANIMÉ
Voici quelques temps que je vivais dans ce lieu étonnant.
J'allais de surprise en surprise, l'harmonie était de mise,
On n'eut jamais d'incidents, tous suivaient le rang.
Je ne remarquai aucune rébellion contre le roi en action.
Cependant, le temps passait trop lentement,
À mon goût, c'est fou,
Comme me manque, mon quotidien, l'air de rien.
On passe la journée à chercher :
De la nourriture, s'ensuit l'entretien de notre fourrure,
Et j'en omets. Je ne pensais pas m'ennuyer,
Autant. Je me remémore le chant :
Que je pratiquais à outrance, depuis ma tendre enfance.
Maintenant, je ne pouvais, m'exercer.
Plus aucun son ne sortait de mon bec orangé.
J'avais beau m’égosiller, je finissais par pleurer,
Intérieurement. Je cachais souvent,
Le fond de mes pensées, à sa royale majesté.
Je me montrais souriante et avenante.
Malheureuse, cruellement, je l'étais. Je ne voulais blesser :
Cet être attentionné, qui de jour en jour m'aimait...
Un jour, j'entendis des cris,
Très familiers qui venaient, du fin fond de la forêt.
Je me dirigeai, alors, le cœur battant fort,
Vers ces échos, c'était trop beau,
Pour y croire, quitte à me berner de faux espoirs.
Je traversais le lac et je me souvins intact,
De ma première percée, dans cette source épurée.
Est-ce que mon trajet à l'envers, pourra défaire,
Cet enchantement, qui me nuit à présent ?
Ainsi, je suis sur le rivage et observe le paysage.
Je n'ai point changé d'apparence, malchance !
Les plaintes s'accroissent ma foi, je vois :
Mes amis, ma famille, réunis,
Ils sont là, je crie mais, ils ne m'entendent pas...
Tout-à-coup, dans le ciel, une ribambelle,
De cygnes, qui me firent signe.
Je refusais de repartir, ils ne pouvaient me retenir,
Contre mon gré. Alors, leur chef estimé :
Se posa près de moi. Il lut mon désarroi.
Il m'embrassa et le charme s'opéra.
Au sol, je fus immobilisée et je vis s'envoler :
Ce volatile, tandis que je récupérais mon corps malhabile,
Qui fut découvert échoué et inanimé...
© By Letichat Janvier 2013
















En attendant... Joyeux anniversaire Karine...
Je me sens tout chose...
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